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Евгений Шмурло – Вольтер и его книга о Петре Великом (страница 85)

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ALEX. p. 23. Ce qui marquoit un jeune homme troublé se livrant à sa douleur et s’en repentant au moment même. – Il ne parait pas si aise à décider, si ce mot rayé, remis et encor rayé, marque un jeune homme troublé se livrant à sa douleur et s’en repentant au moment même, ou plutôt un esprit combattu par la crainte d’échouer dans une entreprise périlleuse qui se [illisible] et rentre dans les bornes de la circonspection, qui pese les termes afin qu’en cas que la lettre fut intercepté il y eut encor quelque moyen de se défendre.

N. 435. – Sa propre maîtresse, Afrosine, déposa contre lui. Toutes les accusations n’étaient pas bien précises; nul projet digéré, nulle intrigue suivie, nulle conspiration, aucune association, encore moins de préparatifs (579).

ALEX. p. 24. sa propre maîtresse Aphrosine déposa contre lui, mais toutes les accusations étoient vagues. – Ces accusations n’étoient pas vagues puisqu’elles s’accordoient avec les aveux du prince qui étoit assés clairs pour rendre son crime avéré.

MAG. 130. accusations n’étaient pas bien précises. – abermals eine übel angebrachte Apologie für den Zarewitsch.

N. 436. – C’était un fils de famille mécontent et dépravé, qui se plaignait de son père, qui le fuyait, et qui espérait sa mort; mais ce fils de famille était l’héritier de la plus vaste monarchie de notre hémisphère, et dans sa situation et dans sa place il n’y avait point de petite faute (579–580).

ALEX. p. 24. C’étoit un fils de famille etc. – Comme on a dit à peu près la même chose ci-dessus je me rapporte à ma remarque.

N. 437. – ces deux princesses [l’ancienne czarine, mère d’Alexis, et la princesse Marie] (580).

MAGAZ. 130. ces deux princesses. – Maria nicht.

N. 438. – la lettre de Beyer (580).

MAGAZ. 131. lettre de Beyer. – Bleyer.

N. 439. – Les sentiments cachés du cœur ne sont pas l’objet d’un procès criminel (580).

MAGAZ. 131. procès criminel. – Herr Voltaire meynet das Vorhaben zum Bösen sey nicht strafbar, und es gehöre in keinen Process darnach zu fragen. Er irret sich. In Russland giebt es keine Inquisition, wo der Inquisit nicht gezwungen ist, seine Absicht zu offenbaren.

N. 440. – Il est inconcevable qu’il ait fait cette réponse de lui-même (580).

MAGAZ. 131. qu’il ait fait cette réponse de lui-même. Er scheinet gar anzudeuten, der Zarewitsch habe die ihm zugeschriebene Antwort nicht selbst gegeben, welches eine Beschuldigung gegen den Kaiser ist, die nicht gröber könnte erdacht werden.

N. 441. – Toutes les preuves qui peuvent se tirer de la confession sont inadmissibles par les canons de notre Eglise; ce sont des secrets entre Dieu et le pénitent. L’Église grecque ne croit pas, non plus que la latine, que cette correspondance intime et sacrée entre un pécheur et la Divinité soit du ressort de la justice humaine; mais il s’agissait de l’État et d’un souverain. Le prêtre Jaques fut appliqué à la question, et avoua ce que le prince avait révélé. C’était une chose rare dans ce procès de voir le confesseur accusé par son pénitent, et le pénitent par sa maîtresse (581).

MAGAZ. 132. inadmissibles par les canons de notre Église. – Wer sollte von Herr Voltaire glauben, dass er das Sigillum confessionis für so wichtig hielte, dass es auch beym Hochverrath nicht dürfte gebrochen, und in einem dergleichen Processe nicht angenommen werden? Er hat sich nicht erinnert, dass Salus patriæ suprema lex seyn soll. Die Vergleichung des Priesters, der durch sein Beichkind, und des Liebhabers, der durch seine Buhlerinn angeklaget wird, ist auch nicht die schicklichste. Ueberdem war Euphrosyne keine Anklägerinn ihres Prinzen, sondern sie antwortete nur auf die an sie geschehene Befragung. Hätte sie das nicht thun sollen?

N. 442. – S’il [Alexis] fit cet aveu de son propre mouvement (585).

MAGAZ. 140. S’il fit cet aveu de son propre mouvement. – Dieser Zweifel ist wiederum sehr anstössig.

N. 443. – On est indispensablement obligé ici d’imiter, si on ose le dire, la conduite du czar, c’est-à-dire de soumettre au jugement du public tous les faits qu’on vient de raconter avec la fidélité la plus scrupuleuse, et non-seulement ces faits, mais les bruits qui coururent, et ce qui fut imprimé sur ce triste sujet par les auteurs les plus accrédités (588).

MAGAZ. 147. les bruits qui coururent. – Man pfleget sonst nicht dafür zu halten, dass blosse Gerüchte, und zumal so ungegründete, in der Geschichte einen Platz verdienen. Wollte man ja etwas davon sagen, so müsste es mit möglichster Kürze geschehen, und mit solchen Ausdrücken, die den Ungrund zugleich anzeigten; nicht aber, wie es Herr Voltaire machet, mit weitläuftigen Unständen, die denken lassen, dass der Verfasser selbst solche für wahr hält. So schwer wird es einem Verfasser, sich selbst zu widerlegen. Er hatte diesen Satz schon in der Geschichte Carls des XII, und in dem Anecdotes behauptet. Nun mochte er gern Recht behalten. Denn ob er gleich hernach das Gerüchte zu widerlegen scheinet, so wird es doch manchem so vorkommen, als ob sie nicht sein Ernst sey. Seine Einwendung wegen des Urhebers desselben, giebt in der That nicht die geringste Ueberzeugung, denn sie gründet sich auf seine eigene Glaubwürdigkeit, die wohl brauchte in grösserm Ansehn zu stehen, wenn sie einer Geschichte zum Grunde dienen soll.

Confr. apppendice N. 5, objection N. 13. Šuvalov voit les choses d’un point de vue bien différent de celui de Büsching.

N. 444. – «…le czar, après lui avoir donné lui-même le knout, qui est une question, lui coupa aussi lui-même la tête» [Lamberti] (588).

MAGAZ. 147. lui coupa aussi lui-même la tête. Lamberti hat recht gehoret, der Zarewitsch ist wirklich enthauptet worden, aber nicht von seinem Vater selbst, sondern auf desselben Befehl von einem deutschen General, dessen Namen ich gehöret habe, auf den ich mich aber nicht besinnen kann[458]. (1) Der wegen Kindermords geköpften schwedischen Fräulein Hamilton gewesene Kammerjungfer, Namens Cramern aus Narwa gebürtig, welche Peter I, nach der Hamilton Tode zur Beyschläferinn genommen, und hierauf unter dem Namen der Fräulein Cramern in grossem Ansehen gestanden, hat den abgehauenen Kopf des Zarewitsch wieder an den Rumpf genehet.

N. 445. – Comment se serait-il pu faire que le czar eût tranché de sa main la tête de son fils, à qui on donna l’extrème-onction en présence de toute la cour? (589).

MAGAZ. 150. en présence de toute la cour? – Es ist wahrscheinlich, dass der Zarewitsch die letzte Oelung empfangen hat, obgleich keine Nachrichten diesen Umstand bemerken. Dass es in Gegenwart des ganzen Hofes geschehen sey, wird dadurch widerleget, weil der Prinz in der Festung war, und der Kaiser seine Besuche nur mit einem kleinen Gefolge abzulegen pflegte. Die Frage: war er ohne Kopf, als man das Oel auf seinen Kopf goss? ist ganz überflüssig, spöttisch und lächerlich.

Confr. appendice N. 5, objection N. 15.

N. 446. – A l’égard du poison donné depuis par cette impératrice même à Pierre, son époux, ce conte se détruit lui-même par le seul récit de l’aventure du page et des tablettes (590–591).

MAGAZ. 152. à l’égard du poison donné depuis par cette impératrice même à Pierre son époux. – Von denen hier angeführten nachtheiligen Gerüchten, die Kaiserinn Catharina betreffende, ist eben das zu urtheilen, was schon bey den obigen erinnert worden. Am besten würde es seyn, wenn man sie, als grobe Verläumdungen, verachtete, und ihnen nicht mit einem Worte gedächte.

N. 447. – Eudoxie, renfermée dans le couvent de Susdal, et religieuse sous le nom d’Hélène, ainsi que la princesse Marie, sœur du czar (591).

MAGAZ. 154. ainsi que la princesse Marie. – Sie ist niemals eine Nonne gewesen und hat auch nicht im Kloster gewohnet. Als der Zarewitsch nach Wien entflohe, begegnete sie ihm auf der Reise in Curland. Sie war im Carlsbade gewesen.

N. 448. – Hélène quitta, dans son couvent, l’habit de religieuse (591).

MAGAZ. 154. quitta dans son couvent l’habit de religieuse. – Das hatte sie schon lange vorher gethan, oder sei hatte vielmehr den Ordenshabit nur ein halb Jahr getragen, wie das ihrentwegen publicierte Manifest bezeuget.

N. 449. – Etienne Glebo. (592).

ALEX. Glebo – Gleboff.

Voltaire négligea cette rectification.

N. 450. – Un officier, nommé Etienne Glebo, fut introduit dans le couvent. Eudoxie en fit l’instrument de ses desseins, et l’attacha à elle par ses faveurs (592).

MAGAZ. 154. Un officier nommé Etienne Glebo fut introduit dans le couvent. – Glebov ist 8 Jahr vorher zu Susdal gewesen, und hat seitdem mit der Zaarinn nur einen Briefwechsel unterhalten. S. das Manifest.

N. 451. – «Les péchés de mon père en sont cause» – dit Dozithée – «il est en purgatoire, et il m’en a averti» (592).

MAGAZ. 154. il m’en a averti. – Die Possen des Dositheus mit dem Fegefeuer könnten wohl wegbleiben, oder nur mit allgemeinen Ausdrücken berühret werden. Die Lehre vom Fegefeuer ist der russichen Kirche gar nicht eigen.

Confr. appendice N. 5, objection 19.

N. 452. – La princesse Marie fut enfermée à Schlusselbourg; l’ancienne czarine, transférée dans un autre couvent, où elle fut prisonnière (592).

MAGAZ. 155. où elle fut prisonnière. – Die Zaarinn ist nach Schlüsselburg gebracht worden. Ob die Prinzessinn Maria auch eine Zeitlang daselbst Arrest gehabt weis ich nicht. Dieses aber ist gewiss, dass sie im Jahr 1723 den 20 März zu St.-Petersburg in völliger Freiheit gestorben ist.